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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 10:17

Voeux - Cet article n'a pas été publié, Bar Info faisant la trêve des confiseurs en janvier 2007

Unanimement, à l’occasion de la nouvelle année, nous formulons tous les vœux d’une année 2007 riche d’espérances.

A l’échelle de Bar-le-Duc, chacun aspire légitimement au " réveil " de notre ville ; à une redynamisation de son tissu économique.

Jamais les écarts de richesse et les individualismes n’ont été aussi criants à tel point que germe l’idée d’une remise en cause des principes de solidarité, au profit d’une " responsabilisation " accrue des plus pauvres.

A cette approche libérale, nous opposons les valeurs de partage et de solidarité pour construire ensemble une société plus juste ; une volonté de conduire des politiques répondant aux besoins de la population barisienne

C’est pourquoi cette année 2007 doit être celle de la mobilisation pour l’emploi et la cohésion territoriale, de la lutte pour une société solidaire et fraternelle.

2007 doit être une année d’espérance pour les barisiennes et les barisiens

Meilleurs vœux de santé, de bonheur et de prospérité.

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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:40

Printemps 2007 – Allez voter - décembre 2006

En 2007, vous allez désigner votre Président de la République et votre Député.

Nous avons tous déjà entendu " Voter, ça sert à quoi ? " et " droite, gauche, tous pareils ! ".

Pourtant depuis 4 ans, les orientations prises par les gouvernements de droite montrent bien que la gauche et la droite ce n’est pas pareil : politique de l’emploi favorable à la logique libérale, aux délocalisations ; politique du logement conduite au mépris des plus humbles ; politique de l’emploi plus précaire (CPE, CNE,…) ; réduction des impôts pour les plus aisés ; privatisation de GDF ; politique de la santé ouverte sur la libéralisation, la santé devenant une marchandise….

Voulons nous poursuivre dans cette voie ou changer le cours des choses ?

Voter, c’est s’exprimer sur des choix locaux et nationaux. Si on ne participe pas à ces scrutins, on laisse les autres décider à notre place sur des choix qui nous concernent : éducation, logement, travail, luttes contre les inégalités et la discrimination, sécurité…

Voter, c’est participer. 30 % d’abstention à la dernière élection présidentielle. Les milliers de voix qui ne se sont pas exprimées le 21 avril 2002 ont en partie permis à au candidat du Front national d’être présent au second tour de la Présidentielle.

Alors, pour s’exprimer il faut voter. Pour voter, il faut s’inscrire sur les listes électorales.

En pratique : comment faire pour pouvoir voter ?

Avant le 31 décembre, rendez-vous à la Mairie pour vous inscrire sur les listes électorales muni(e) :

  • d’une pièce d’identité en cours de validité,
  • d’un justificatif de domicile de moins de 6 mois (quittance de loyer, de téléphone, facture EDF…),
  • d’une pièce d’identité ou d’une attestation de la personne qui vous héberge si vous n’êtes pas locataire ou propriétaire.

Attention : l’inscription des jeunes est automatique à 18 ans. Mais cette inscription doit être confirmée par une démarche auprès du service élection en Mairie.

Voter : un geste simple mais qui peut faire beaucoup.

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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 14:38

Baisse du chômage et augmentation du nombre d’allocataires du RMI - novembre 2006

Au début de l’année 2006, l’INSEE annonçait que le taux de chômage serait passé de 10% à 9% entre décembre 2004 et décembre 2005. Et cette tendance s’est confirmée encore au cours de ces derniers mois.

De son côté, le Ministère de l’emploi avait publié une étude en mars 2006, laquelle précisait que le nombre de bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (RMI) avait augmenté de 4,7% en 2005.

Il apparaît donc bien que si le taux de chômage baisse, ce n’est pas parce que la situation de l’emploi s’améliore mais que la réforme de l’assurance chômage, en diminuant les durées d’indemnisation aurait fait sortir des statistiques du chômage de nombreux chômeurs de longue durée ; ces personnes, ne disposant plus de revenus se retrouvent alors à demander la RMI.

Cette situation, relevée pour la France, est encore plus cruciale en Meuse et en particulier dans l’arrondissement de Bar-le-Duc. Alors que le nombre de demandeurs d’emplois a diminué de plus de 3% en juin 2005 et juin 2006, le nombre d’allocataires RMI a augmenté de plus de 5% pendant la même période.

Quand le Gouvernement se fixe pour objectif de faire passer le taux de chômage en dessous de la barre de 8 % fin 2007, combien de Meusiens et de Barisiens compterons-nous en plus parmi les bénéficiaires du RMI ?

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17 octobre 2006 2 17 /10 /octobre /2006 14:35

Faute politique, erreur financière - octobre 2006

Les négociations qui s'engagent sur le futur contrat de projets Etat-Région pour 2007-2013 s'annoncent difficiles. La décision de l'État de priver la Lorraine de près de 200 millions d'Euros est un véritable recul de l'intervention publique en direction d'une région particulièrement touchée par les délocalisations et restructurations. Pour exemple, les crédits en matière d'emploi et de formation passeraient de 100 à 25 millions d'Euros...

Dans un tel contexte, la mobilisation de tous est nécessaire sauf pour ceux qui acceptent le principe d'une réduction du soutien aux collectivités locales. Alors que l'adage "l'union fait la force" s'est vérifié bien des fois pour défendre les projets de territoires ; alors que les Régions se mobilisent, au delà des clivages ; en Lorraine, les élus de droite boycottent les réunions de concertation. Un seul objectif : tenter d'isoler, dans la négociation avec l'État, le Président du Conseil Régional. Un risque majeur pénaliser l'ensemble des Lorrains.

Que penser d'une telle attitude à visée politicienne, guidée par le "chacun pour soi" ?

Que dire de la déclaration de Madame le Maire de Bar-le-Duc apportant son soutien à ce boycott ?.... Sinon dénoncer la faute politique, face à ses engagements envers les Barisiens et les Lorrains. Dénoncer les conséquences financières pour Bar-le-Duc alors que leaders des grandes villes lorraines tirent déjà la "couverture à eux" et défendent leurs propres dossiers dans les "palais parisiens".

Enfin, que pèsera Bar-le-Duc dès lors que son avenir dépendra en grande partie des réseaux parisiens et des miettes que voudront bien lui laisser ses amis politiques ? La responsabilité politique aurait privilégié la concertation aux affrontements pré-électoraux. Il reste à espérer que cette erreur ne sera pas fatale à Bar-le-Duc.

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17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 14:34

Evaluation financière de la Ville de Bar-le-Duc - septembre 2006

La revue économique " Challenges " publiait en avril dernier le palmarès des meilleurs Maires de France. L’Agence " Public Evaluation System ", spécialisée dans l’évaluation financière des Collectivités Locales a passé au crible les performances des Maires de 870 villes de plus de 10 000 habitants, en matière de gestion des finances communales. La notation attribuée prend en compte la fiscalité, la rigidité financière, la dette, la solvabilité et la réalisation budgétaire.

En Meuse, Bar le Duc ne figure pas au palmarès. Les conclusions sont sans équivoques et sanctionnent le Maire par un " peut mieux faire " et une " évolution négative " des capacités budgétaires de notre ville.

Cette analyse est à rapprocher du rapport rendu par la Chambre Régionale des Comptes le 08 juillet 2004 qui notait " le volume d’emprunt inscrit en 2001 et 2002 paraît toutefois avoir été surdimensionné par rapport au besoin de financement et il a financé à prix fort, un fonds de roulement confortable de ces deux dernières années… "

Puis encore, " depuis 2002, la tendance observée (bonne santé financière) se renverse en raison d’un effet ciseaux entre les dépenses et les recettes…Il importe que la collectivité surveille cette évolution… et s’inscrive dans une réflexion de la stratégie communale. La fiscalité est fortement sollicitée, les marges de manœuvre de la commune se réduisent très sensiblement… "

A défaut de nous entendre, ces constats émis par des institutions non partisanes, devraient enfin éveiller l’attention des élus de la majorité.

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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 14:31
Sécurité…. - Juillet - Août 2006

A trop en parler on en perd le sens du mot, pire les objectifs à atteindre.

Tiré de la racine latine sécuritas, sûr, ce mot définit l’état d’esprit confiant et tranquille d’une personne qui se sent à l’abri du danger.

Au cours des siècles cette terminologie a évolué, s’ouvrant à des mesures collectives, répondant ainsi aux aspirations et besoins des populations en quête d’un monde plus humain, solidaire et fraternel  : sécurité publique, sécurité nationale, Conseil de Sécurité, Sécurité Sociale….

Aujourd’hui, ce mot est dévoyé. A la demande légitime de sécurité, on répond par le sécuritaire. A la quête de confiance et tranquillité, on organise des peurs… économiquement et politiquement rentables.

Quant aux réponses économiques et sociales attendues par nos concitoyens pour retrouver " confiance et tranquillité et se sentir à l’abri des dangers ", elles se font toujours attendre. Et pour cause ! Endiguer l’insécurité, c’est avant tout apporter des réponses sociales et sociétales. On ne traite pas la violence urbaine uniquement en ouvrant les portes des prisons. Nous n'apaiserons pas la peur de nos aînés simplement en leur vendant des systèmes alarmes… Le malaise de notre société est plus profond. Il trouve sa source dans un besoin inassouvi de justice, d’égalité, de fraternité, de reconnaissance, mais aussi de valeurs et de repères.

La réponse est sociétale.

La sécurité est le fait de tous, dans la responsabilisation de chacun des acteurs de notre société, dans l’acte citoyen. Elle est le fruit d’une Education aboutie, laquelle laisse une place à la répression. Elle commence d'abord par le regard que nous portons à notre voisin de palier ou du quartier, par l'attention que nous lui accordons.

Une réponse simple qui suffit souvent à améliorer la quotidien.

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17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 14:30

Projet de loi sur la gestion des déchets nucléaires -Juin 2006

Le site de Bure étant directement concerné, le Groupe des élus de Gauche au Conseil général de la Meuse a déposé un projet de motion le 30 mars 2006 afin que le Conseil général fasse part au législateur des conditions de poursuite de son engagement formalisé en 1993.

Le texte ci-dessous en rappelle les 6 points fondamentaux :

  1. La recherche sur les 3 axes précisés dans la Loi de 1991 doit être poursuivie avec une égale intensité. Dans le cas contraire, l'équilibre de la Loi serait rompu au point de rendre caduc l'engagement du Département vis à vis du laboratoire de Bure.
  2. La réalisation d'un centre de stockage ne doit pas être une option privilégiée et ultime, décidée dans la précipitation. Les conclusions du rapport de la Commission Particulière du Débat Public rappellent que l'entreposage réversible (axe 3) est une solution d'attente pour plus de 100 ans.
  3. Il est exigé la fixation d'une nouvelle clause de rendez-vous avec le Parlement dans quinze ans. Seul, le Parlement doit décider du passage ou non à la mise en œuvre industrielle de l'une ou l'autre des solutions technologiques ayant fait l'objet de recherches et d'expérimentations après la remise d’évaluations contradictoires des solutions étudiées.
  4. Préalablement, le caractère démocratique du processus de décision sera renforcé par le débat public, la consultation des populations et l'expression de l'avis des collectivités territoriales des zones concernées.
  5. L'accompagnement financier doit être reconduit, y compris pour la zone de proximité. Il ne saurait suffire ; l'intérêt des acteurs doit se manifester par d’autres réalisations porteuses d’emplois notamment dans le domaine des énergies nouvelles et du développement durable. l’État doit être le garant de ces implantations.
  6. En conclusion, le Département de la Meuse, par l'expression du Conseil général, se réserve le droit de reconsidérer sa position selon le contenu de la Loi de 2006.

Ce jour-là, la majorité des élus a refusé que ce texte vienne en discussion. Dommage !!!

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17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 14:29

Bar-le-Duc : risques de prochaines délocalisations -mai 2006

Au cours de ces derniers mois, nous avons appris par les organisations syndicales et par le journal local que de nouvelles délocalisations de services publics et services au public se profilaient à l'horizon..

Déménagement de l'Unité Opérationnelle de Bar-le-Duc de la SNCF

La Direction SNCF envisage de délocaliser ce service à compter du 1er juillet prochain pour l'implanter à Toul.

Cette délocalisation, priverait le département de toute relation directe avec les décideurs de la SNCF à quelques mois de l'arrivée du TGV Est. Cette concentration des services à Toul se traduirait alors par des distances plus grandes et par conséquence des temps plus importants des personnels concernés lors des interventions sur le secteur de la Meuse

Ce projet concerne 8 emplois.

Déménagement de l'Agence Intégrée de Communication de la Poste

Depuis plusieurs mois, la Direction de la Poste recherche un nouveau responsable pour son Agence Intégrée de Communication. Il apparaîtrait aujourd'hui qu'aucune candidature n'a pu être retenue pour cette mission.

Aussi, la Direction aurait décidé de délocaliser l'ensemble de ce service, vers Metz.

Ce projet concerne 5 emplois.

Alors que la Ville de Bar-le-Duc et le Département de la Meuse devraient se mobiliser pour maintenir nos emplois, voire en créer de nouveaux, ces deux entreprises de service public s'apprêtent à délocaliser 13 emplois, vidant ainsi encore un peu plus nos territoires ruraux.

Si ces choix répondaient à des stratégies économiques, on pourrait le comprendre à défaut de l’accepter… Mais ce n’est pas le cas. Il s’agit uniquement de regrouper des moyens sur un seul site, plus fonctionnel.

Or, un tel état d’esprit est contraire aux politiques d’aménagement du territoire menées par les collectivités qui tentent, par le développement des nouvelles technologies de favoriser l’implantation de services sur leur territoire.

Ainsi, par exemple, est ce rêver que d’imaginer d’inverser la tendance en invitant la Poste à installer sa plate-forme " Communication " en Meuse ?

Une nouvelle fois, notre Ville de Bar-le-Duc et notre département seront pénalisés.

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17 avril 2006 1 17 /04 /avril /2006 14:27

Budget municipal 2006 – arrêt sur image… - avril 2006

L’ordre du jour de la réunion du Conseil municipal du 9 mars 2006 comportait notamment l’examen et le vote du budget 2006.

Ce sujet important est l’occasion de débattre et d’arrêter des priorités, de concrétiser des choix en faveur du développement de notre territoire et de l’amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens ? l’adoption des taux de fiscalité et du niveau de recours à l’emprunt n’étant qu’un des moyens dont la municipalité se dote pour financer ses choix.

Aussi, la réflexion préalable au vote du budget doit nécessairement s’inscrire dans une démarche prospective, s’appuyant sur les engagements de la majorité sans omettre un " arrêt sur image " le temps d’évaluer ce qui a déjà été entrepris.

Elus de la minorité, nous nous sommes livrés à cet exercice lors du dernier débat budgétaire. Cette analyse nous a conduit à voter contre le budget qui nous était présenté ; analyse que nous partagerons avec les Barisiens, à brève échéance.

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16 mars 2006 4 16 /03 /mars /2006 12:45
Plan emploi : des salariés jetables -mars 2006

Le gouvernement nous propose son deuxième plan emploi qui repose, pour partie sur un démantèlement du code du travail avec, comme objectif : moins de droits et plus de précarité pour les salariés. La mesure phare porte sur la création d’un nouveau type de contrat de travail pour les jeunes de moins de 26 ans, le Contrat Première Embauche. Tout comme le Contrat Nouvelle Embauche à destination des plus de 26 ans, ce contrat à durée indéterminée prévoit une période d’essai de deux ans, les employeurs pouvant à tout moment, licencier ces salariés sans motif.

Autant dire que la période d’essai de deux ans, tout comme les licenciements abusifs, sont désormais généralisés pour les Contrats à Durée Indéterminée d’autant que ces contrats peuvent être signés après un CDD, les entreprises pouvant donc l’imposer à tous, même s’il ne s’agit pas de leur premier emploi.

Certains diront que l’on ne peut échapper à l’assouplissement d’un code du travail trop rigide, pénalisant pour la création d’emploi. Qu’un contrat de travail précaire est préférable à pas de travail du tout.

Toutefois, face à l’explosion de la précarité et à la grave crise sociale que traverse notre pays, les Français sont en droit d’attendre une politique de l’emploi plus ambitieuse, restaurant la confiance, redynamisant le pouvoir d’achat des ménages, la croissance et l’emploi. Ce qu’attend notre jeunesse c’est un avenir ! Or, notre pays a besoin, pour relever les défis à venir, d’une jeunesse plus armée face aux mutations constantes du monde du travail, mieux formée. Cela passe nécessairement par une véritable politique de l’éducation avec pour ambition de ne laisser personne sur le bord du chemin.

Hélas, nous sommes loin de tels objectifs. 295 postes d’enseignants seront supprimés à la rentrée prochaine en Lorraine ; le nombre d’élèves par classe sera relevé. Quant au projet d’accompagnement des élèves en difficulté, cher au Ministre FILLON, il n’est plus à l’ordre du jour, faute de moyens…

La seule réponse du gouvernement à la crise que nous vivons serait–elle encore plus de précarité ?

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