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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 21:26
Les prochaines élections municipales se dérouleront le 9 mars prochain. Le mandat de conseiller municipal qui nous a été confié en 2001 arrive à son terme.

A cette occasion, nous souhaitons réaffirmer combien ce mandat a été enrichissant. Au cours de ces sept années nous avons tenté, dans l’espace qui nous était accordé, de faire entendre notre voix sur les dossiers abordés.

A l’échelle de nos responsabilités et dans le respect de nos convictions mais aussi des élus de la majorité issus du suffrage universel, nous avons privilégié le débat à l’affrontement, la contribution à l’agitation.

Certains d’entre nous seront à nouveau candidats aux prochaines élections municipales, certains ne se représenteront pas, pris par d’autres engagements, professionnels, associatifs… C’est en leur nom que je m’exprime.

Nous remercions les barisiennes et les barisiens qui, chacun dans ses convictions, a partagé voire nous a accompagné dans cette démarche tout au long de notre mandat.

Que tous soient assurés que la somme du travail accompli et des temps partagés créent une véritable  force pour agir.

Nelly JAQUET
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 16:52
Politiques publiques et adhésion de la population

Au sein de nos assemblées délibérantes, les élus municipaux, généraux ou régionaux sont amenés à prendre des décisions répondant à l’intérêt général. Or ces décisions ont bien souvent des répercussions sur les finances publiques voire plus directement, sur les finances privées.
Pour illustrer ces propos nous évoquerons un dossier sensible à l’ordre du jour de la municipalité barisienne : la campagne de ravalement engagée sur le secteur sauvegardé de la ville haute.
Cette campagne est nécessaire,  nous en avons approuvé la décision : elle doit contribuer à la valorisation du quartier. Pour autant sa mise en œuvre reposera avant tout sur l’adhésion des habitants, l’aspect technique n’étant qu’un élément du dossier. En effet, on ne peut ignorer plus longtemps que ce dispositif est contraignant. Il induit pour les ménages concernés des dépenses importantes, souvent non programmées obligeant parfois de recourir à l’emprunt.
Dès lors, une municipalité ne peut se satisfaire d’informer sur les nouvelles dispositions réglementaires et sur les possibilités offertes en matière de subvention..
Il ne suffit pas de décider la réhabilitation d’un quartier pour que son aspect change. Sa planification comme sa mise en œuvre doivent être partagées avec la population  adaptées aux capacités financières des habitants.
Si on ne le fait pas, il s’agit d’une faute grave que nous dénonçons.
La municipalité a l’obligation d’accompagner sa démarche en mobilisant l’ensemble des  outils et acteurs concernés par ce type d’opération.
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 00:13
Ils ont dit « ouverture »
Le ton est donné par le gouvernement et le patron de l’UMP. Au nom de la réconciliation des français, la consigne est passée : ouvrir les listes municipales à d’autres composantes politiques. Ils parlent même de « politique d’ouverture ».
Ceci expliquant cela, la majorité municipale s’est mise au pas… Il suffit pour s’en convaincre de lire l’article paru dans la
chronique « tribune politique ouverte » du précédent mensuel Bar Infos. On y découvre des propos étonnants. Alors même qu’elle vente les mérites de la mixité politique et de la diversité d’idées, elle déconsidère les opposants aux réformes du gouvernement, incapables selon elle, de comprendre les enjeux.
Bien qu’appelant à l’ouverture, cette même majorité
municipale continue à user du mépris et du mensonge à l’égard des élus d’opposition. Contradictions ou dogmatisme ? Nous nous interrogeons...

Péché d’orgueil :
En politique, l’ouverture consiste à “l’élargissement d’alliances, la recherche de soutiens dans de nouveaux secteurs de l’opinion” (Larousse). Pour s’engager en faveur d’une telle démarche, un préalable essentiel : le respect des partenaires. Il semble que ce ne soit pas le cas à Bar-le-Duc. Pour s’en convaincre, la conclusion de cet article est édifiante : l’ouverture n’est possible que dans la mesure où les candidats acceptent de “rendre à César ce qui lui appartient”. Avec un tel préliminaire, il reste peu de place à la diversité et surtout à la contribution des bonnes volontés. C’est davantage une invitation à rester chez soi.

L’ouverture est avant tout un état d’esprit :
C’est partager un même projet, une même ambition, une même vision de l’homme et du citoyen. Mais c’est aussi accepter l’expression de la diversité au sein de nos institutions.

C’est enfin admettre que dans l’exercice de leur mandat les élus minoritaires fassent entendre leurs divergences sur les choix municipaux.
La confrontation d’idées sur des projets est essentielle à notre démocratie sous réserve qu’elle s’exerce dans la clarté, et le respect de ses adversaires.
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 23:14
Protection de l'environnement et politiques publiques
Désormais, chacun le sait, l'augmentation de la population mondiale et de l'activité humaine a des conséquences sur le climat et la survie de nombreuses espèces housse du niveau de la mer, cyclones à répétition, dérèglement climatique....
Ce qui hier était impensable devient aujourd'hui une évidence : le développement anarchique de l'activité humaine conduit à la destruction de notre planète.
Trop longtemps ignoré, ce phénomène fait désormais l'objet d'une attention particulière des pouvoirs publics mais se traduisant pour l'essentiel, par la commande d'études environnementales et la publication de nombreux textes réglementaires. Pour autant, les politiques engagées ne changent pas.
Concrètement, l'Etat poursuit son désengagement en matière de transports urbains et ferroviaires ; les grands programmes de politique urbaine n'intègrent pas, ou si peu, l'utilisation des énergies renouvelables et des transports collectifs ; le secteur de la recherche manque de moyens...
Dès lors, en lieu et place d'un engagement mondial, la protection de l'environnement repose pour l'essentiel sur les initiatives prises par quelques collectivités locales Région, Département, Communes, chacun à l'échelle de son territoire.
C'est peu au regard des enjeux. Cela peut devenir déterminant si l'on considère l'impact sur l'environnement d'une modification des comportements humains. Toutefois, c'est d'une prise de conscience collective, d'une plus grande cohérence dans les politiques publiques dont notre planète a besoin.
L'attentisme, l'inaction ne feront que rendre plus douloureuses les mesures qui devront être nécessairement prises demain.
Il y a urgence à agir.
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 23:52
A l'ouverture de la rentrée politique et sociale, je me prends à rêver.., à une société fraternelle disposée à reconsidérer ses privilèges pour accorder à ceux qui ont moins, une part de leur superflu.
Je m'imagine une rentrée politique qui sera celle des réformes attendues par une majorité de Français, du respect de la parole donnée ; une rentrée sociale ouverte à la concertation, où chacun des acteurs avancera à visage découvert, où l'intérêt des hommes et des femmes qui composent cette nation sera respecté, où les besoins de nos territoires ruraux seront satisfaits.
Localement, j'imagine une ville... notre ville sortant enfin de sa torpeur, pleine d'allant, de ressort pour préparer son avenir. Au cours des 6 mois à venir, de nouvelles perspectives devraient être annoncées par la municipalité, à grand renfort de slogans et de musique électorale.
C'est ainsi depuis 12 ans déjà. Pourquoi ne se laisserait-on pas encore bercer par les mots, l'insouciance de ces mois d'été ?
Simplement parce que le réveil a sonné. Il nous faut ouvrir les yeux... sur le quotidien qui reprend le dessus ; un bilan mitigé à l'opposé des documents flamboyants adressés chaque mois aux foyers barisiens.
Comme trop souvent, l'image prévaut sur l'exigence de vérité, entretenant pour partie, le rêve .
Où en sommes nous ? Que voulons nous ? A chacun de s'exprimer et je ne doute pas que cette question permettra d'ouvrir le débat, dans chaque quartier, dans chaque foyer.
Il appartient à chacun d'être vigilant sur le respect de la parole donnée et clairvoyant.
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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 11:06
La politique de l'urbanisme nécessite de la cohérence. - Juin 2007

Si vous avez l'occasion de passer rue du Maréchal de Metz vous pourrez constater qu'un projet de 42 logements, porté par un investisseur privé, est en voie de réalisation, le permis de construire venant d'être délivré par la Ville de Bar-le-Duc.

On pourrait se féliciter de la construction de nouveaux logements dans notre ville si ce quartier n'était pas inclus dans le périmètre d'une étude d'urbanisme commandée par la ville de Bar-le-Duc, en cours de réalisation.
On pourrait penser que l'engagement d'investisseurs privés est un signe d'une dynamique retrouvée.
Mais ce serait ignorer les vacances de logements dont souffrent tout autant les bailleurs publics que privés, sur toute la ville. On pourrait enfin imaginer que cet investissement vise plus particulièrement un public exprimant le besoin de résider en centre ville : personnes âgées et handicapées, femmes seules avec enfants (etc) dans l'objectif de les rapprocher des services et de limiter leurs besoins en matière de déplacements.
A ce jour, nous n'en savons rien.

Or, il aurait été souhaitable que la construction de ces 42 nouveaux logements s'inscrive dans un projet plus global d'aménagement à quartier des Brasseries.
En effet, ce secteur devrait libérer de nouveaux espaces : clinique du parc, caserne des pompiers, services techniques de la ville, donnant ainsi à la ville de Bar-le-Duc d'importantes réserves foncières lui permettant de repenser l'aménagement du centre ville.
Une approche globale aurait été souhaitable pour favoriser une cohérence d'ensemble. Mais, pour ce faire, le gel des disponibilités foncières aurait été une décision pertinente.

A trop vouloir laisser le marché s'organiser librement, on en perd le sens de l'aménagement d'une ville !

Les élus de la minorité
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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 10:58

Palais des Congrès.... - Mai 2007
L’Est Républicain a fait état dans sa publication du 1er avril dernier du retrait des subventions régionales affectées au projet de construction d’un Palais des Congrès. Cette annonce, formulée par Bertrand PANCHER, Président de la Communauté de Communes de Bar-le-Duc doit être replacée dans son contexte. En effet, depuis 2001 ce dossier a fait l’objet de nombreux retards tant dans son élaboration que dans sa réalisation. Le dernier en date porte sur la reprise complète du projet. Et pourtant, dès 2001, des crédits régionaux avaient été mobilisés en faveur de ce dossier porté initialement (il faut le rappeler) par la Ville de Bar le Duc. Cependant, les critères d’intervention du Conseil Régional sont précis : les crédits votés devront être mobilisés à échéance de la convention partenariale, soit au plus tard le 31 décembre 2003. A défaut, ces crédits seront annulés.... Simple règle de bonne gestion des finances publiques.

Or, le transfert de ce dossier à la Communauté de Communes de Bar le Duc en 2004 a conduit cette dernière à solliciter un report de cette échéance, d’une année. Dans les faits, le Conseil Régional a été amené à statuer à 3 reprises, la date butoir ayant été fixée de façon définitive au 31 décembre 2006. Au terme de cette échéance, il faut constater que le chantier n’a pas été engagé et que la réalisation du Palais des Congrès est ou point mort. Dès lors, dans un souci de bonne gestion, le Conseil Régional a réaffecté ces crédits au profit de projets plus avancés, à charge pour le Président de la Codecom, Bertrand PANCHER, de solliciter de nouveaux financements sur l’enveloppe régionale 2007-2010.

Je ne peux que regretter ce retard préjudiciable à notre territoire, essentiellement lié à la gestion locale du dossier et à ses multiples péripéties. Toutefois, l’affichage ne suffit pas pour convaincre les partenaires... Encore faut-il des dossiers ficelés, en voie d’aboutir. Enfin, l’engagement en politique c’est aussi être responsable de ses actes !

Nelly JAQUET, Conseillère municipale, Conseillère régionale

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 10:33

Quand les actes ne sont pas conformes aux discours ... Avril 2007

La campagne des présidentielles est désormais engagée. A cette occasion les affiches des candidats et des partis qui les soutiennent fleurissent sur les espaces d’expression destinés à cet effet. Une règle de bonne conduite prévaut : tout collage d’affiches doit être fait sur les emplacements réservés à cet effet, au risque d’être recouverts rapidement.

Mais les colleurs d’un certain parti d’extrême droite, bien que grand défenseur « du rétablissement de l’ordre » ne s’embarrassent pas de ces principes. Ces jours derniers, cela a dépassé l’entendement : édifices publics, abri-bus, postes transformateurs EDF, cabines téléphoniques, parapets de ponts routiers ou de voies ferrées... ont subi l’outrage de l’affichage sauvage, avec comme corollaire, la dégradation du mobilier urbain.

Qui paie ? Pour maintenir une image positive de la cité, les services de la ville assurent le nettoyage et la remise en état. Mais qui paie la facture correspondante ? Jusqu’à présent, les contribuables barisiens à défaut de pénalités imposées aux candidats irrespectueux de la réglementation.

Il est tout de même paradoxal que ce même parti, défenseur à outrance de la baisse d’impôts, dégrade volontairement l’espace public.

Nous attendons de Monsieur le Préfet, représentant de l’Etat, qu’il sanctionne de tels comportements.

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 10:27
TGV, une opportunité si…. -  mars 2007

La ville de Bar le Duc sera en juin 2007 dotée d’une desserte du TGV-EST. Né d’un accord signé en 1994 par Jean Bernard, alors maire de Bar le Duc, il était le fruit d’un important travail et de beaucoup de clairvoyance.

Ainsi, de nouvelles perspectives s’ouvrent pour notre ville, si cette opportunité s’inscrit dans une démarche de développement plus globale visant à dynamiser la croissance et accroître la population.

La contrepartie de cet accord consiste à aménager les abords et accès de la gare : parkings, regroupement des liaisons ferroviaires et des transports urbains et interurbains, réorganiser les flux de circulation ? …, réalisations laissées à la charge de la commune. L’enjeu est de taille car pour être en mesure d’accueillir des entreprises nouvelles attirées par la dynamique de notre territoire et faut déjà  être prêt à recevoir les usagers décemment, condition nécessaire au maintien  des dessertes TGV.

Or, où en sommes nous, 12 ans après avoir obtenu l’engagement de la SNCF ?

Une étude d’aménagement du site a été lancée fin 2005 et les acquisitions foncières sont en cours. Le montage financier n’est pas achevé. Ce retard ne sera pas sans incidence sur l’attractivité de notre gare d’autant que d’autres villes proches de Bar le Duc  sont en voie d’obtenir leurs propres dessertes TGV.

Ce retard aura également des incidences sur le budget communal puisque qu’à défaut de parkings suffisants et d’un aménagement des flux de circulation, la gare routière actuellement en place sur le site de la gare ferroviaire sera transférée à nouveau, mais temporairement, rue du Four (après réalisation des travaux de consolidation du mur de soutènement……).

Alors que Madame le Maire a missionné un cabinet pour conduire une étude de 8 mois sur l’aménagement du centre ville et prévoit la réalisation de travaux conséquents, on peut regretter l'absence de projet pour ce quartier proche du centre ville avec un autre aménagement des rives de l’Ornain...

Encore une fois, Madame le Maire et son équipe n'a pas su développer la réflexion préalable globale et cohérente nécessaire pour le développement de Bar-le-Duc.
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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 10:21

Politique de la Ville - février 2007

Sur un fond de campagne électorale nationale, la ville de Bar le Duc déterminera le 8 mars prochain ses choix budgétaires pour l’année 2007. Ce sera le dernier budget d’exécution d’un mandat municipal qui s’achèvera en mars 2008.

Dans le cadre de cet environnement politico-médiatique , il faut s’attendre à une surenchère d’effets d’annonces et de libéralités de l'État, bien au delà de ce que nous avons connu jusqu’à ce jour : l’inauguration de la gare TGV Meuse et celle de Bar le Duc, le 10 juin prochain (jour même des élections législatives), assortie d’une grande fête populaire, en est l’illustration parfaite.

Dans ce contexte ou le citoyen est uniquement considéré en qualité de consommateur, il est du devoir de chacun de rester vigilant sur :

  • la réalisation des engagements pris en 2001 par Madame le Maire,
  • l’aboutissement des projets structurants pour notre territoire. A cet égard, le report de la gare multimodale à Bar le Duc pénalise le développement du sud meusien,
  • le bon usage des fonds publics : la priorité doit être donnée au développement de services de proximité. A ce titre, la réhabilitation du centre ville repoussée à l’échéance 2008 (c'est-à-dire au futur programme municipal), arrivera trop tard pour répondre aux difficultés rencontrées par les commerces du centre ville,
  • au maintien d'une offre de soins de qualité et accessible à tous. Le pôle de santé n'est pas une fin en soi. Face aux critères de rentabilité désormais imposés par l'État, il reste encore beaucoup à faire pour consolider et développer l'offre hospitalière publique,

Elus de la minorité, c’est l’un des objectifs que nous nous sommes fixés, en excluant toute polémique stérile, mais avec rigueur et objectivité afin de ne laisser personne au bord du chemin.

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